2013 : année du désespoir ou de l’espérance ?

Certains misent sur un accroissement des problèmes en 2013 à des fins électoralistes en vue des municipales de 2014.


En ce qui nous concerne, notre groupe espère un redressement  économique, le retour de la croissance et donc la baisse du chômage. Nous avons des valeurs fortes et solides à faire valoir qui ne nécessitent pas l’échec du gouvernement actuel pour qu’elles soient entendues et comprises.

 

Ceci étant dit, nous ne pouvons pas faire abstraction de la situation  dramatique de notre ville, et il est de notre devoir de le faire savoir. Le chômage explose avec 3000 demandeurs d’emploi. Nous avons toujours 2400 demandes de logement. Les incivilités augmentent et notre ville est toujours aussi sale.


Malgré ces faits, notre maire lors du dernier conseil municipal réaffirme sa politique et n’entend rien changer à celle-ci. Les conséquences de ce jusqu’auboutisme se font durement ressentir sur les finances de la commune.


Pour preuve, le vote du budget 2013 qui devait avoir lieu en décembre est repoussé en janvier voire en février par manque d’équilibre. Le maire veut en faire porter, comme d’habitude, la responsabilité au gouvernement,  bien que celui-ci devrait maintenant lui convenir puisqu’il a contribué à le porter au pouvoir. Il met ce retard sur le compte d’un trop perçu de subventions d’un montant de 600 000 €, somme que nous devons rembourser.


Il oublie de dire la vraie raison des difficultés à établir un budget sincère, à savoir les dépenses inconsidérées découlant de sa gestion en décalage complet avec les réalités économiques actuelles.

 

Il apparaît clairement que le poids de la construction de la nouvelle médiathèque que nous ne cessons de dénoncer pèse lourdement sur les finances de la ville. 2 000 000 € pour 2012 et il faut encore trouver 5 000 000 € d’ici 2014 ce qui, ajouté aux 3 000 000€ de subventions obtenues, représentera la bagatelle de 10 000 000 €. Pour rappel, la ville possède déjà 4 médiathèques.


Il oublie de parler de la création d’un service international qui nous coûte près de 100 000 € dont on se demande ce qu’il peut apporter dans la vie de tous les jours des Choisyennes et des Choisyens qui aimeraient que l’on s’intéresse à leur vie de tous les jours plutôt qu’à ce qui se passe à l’autre bout du monde et qui n’est pas du ressort des missions d’une commune.


La place nous manque pour dénoncer des gabegies de ce genre très nombreuses et nous nous engageons à les combattre et les dénoncer de toutes nos forces.


Nous vous souhaitons sincèrement une année 2013 aussi pleine de promesses que possible.

Tonino PANETTA, Président du groupe UCA.